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Vous connaissez mon site internet. Sa mise à jour n'est pas toujours évidente. 
J'ai donc décidé d'avoir un blog (tellement à la mode en ce moment) pour vous informer des nouvelles fraîches. 
Les informations présentes sur l'autre site seront toujours présentes. J'essayerai de compléter les photos en attendant de trouver un album photo en ligne sécurisé. 
Bonne visite.
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Et j'aime bien aussi lire vos commentaires ;)

Flo 

Allaitement

Lundi 12 janvier 2009
http://www.facebook.com/group.php?gid=2517126532

Récemment, Facebook a commencé à censurer des photos de bébés en train de téter, interdisant la publication de telles images sur les profils.
Ces photos étant qualifiées d'obscènes, elles ont été retirées d’autorité, et les auteurs ont été avertis de l'interdiction de publier à nouveau de telles photos sous peine de bannissement de Facebook.

Nous nous posons la question : en quoi un bébé en train de téter est-il obscène ? Particulièrement en comparaison de ce que l'on peut voir comme photographies sur Facebook, qui elles le sont vraiment.

Facebook, nous attendons mieux de votre part, nous exigeons que vous acceptiez que les mamans qui allaitent ont le droit de montrer les photos de leurs bébés en train de téter, tout comme les bébés nourris au biberon.
Dans le but de satisfaire des personnes étroites d'esprit, vous ne faites que desservir l'intérêt des bébés, des femmes et de la société.

** Facebook, acceptez les photos d'allaitement, et cessez de les considérer comme obscènes ! **


Rien à dire si ce n'est de l'imbecilité des gens... Il va s'en dire que je me suis jointe au groupe sans hésiter.

Par Flo - Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Mercredi 3 décembre 2008
http://www.gloubik.info/Revue-la-recherche/articles/2300-allaitement.html

La Nature

Revue des sciences et de leur application à l'art et à l'industrie

N°2300 - 27 octobre 1917

La chambre d'allaitement dans les usines

A. K.

 

Parmi les bouleversements économiques et sociaux apportés par la guerre, il n'en est pas de plus lamentables peut-être que ceux qui atteignent l'enfance. Livré seul aux caprices du sort, l'enfant subit l'effroyable contre-coup des événements, sans défense et sans appui, sans protection aucune. Et la substitution d'une vie anormale aux conditions courantes l'affecte d'autant plus qu'il est plus jeune et partant plus fragile.

Entre l'allaitement au sein et l'élevage au biberon, il est reconnu que la préférence doit aller au premier mode d'alimentation. Les médecins sont unanimes à recommander aux mères de nourrir leurs enfants pendant la première année au moins. La mortalité infantile sévit surtout parmi les nouveau-nés élevés au lait artificiel : les statistiques le prouvent. Faut-il en chercher la cause dans des précautions d'asepsie d'une exécution souvent difficile ? Peu importe: le fait est là, brutal: le lait maternel ,représente pour le nourrisson une promesse de vie que n'égale aucune autre.

Le travail des mères dans les usines a provoqué une diminution considérable du nombre des allaitements naturels en faveur du régime artificiel. Il est à peu près impossible à une mère ouvrière de donner le sein. On l'astreint à des heures de présence régulière. La loi n'impose au patron que l' « abri décent », local où les femmes peuvent retrouver pour les tétées leur enfant amené du dehors toutes les trois heures. Quelle personne le législateur entend-il charger du soin de ce transport ? L'ouvrière va-t-elle rogner son modeste salaire pour payer une mercenaire ? Elle se résigne plutôt à cesser de nourrir : l'enfant est confié aux bons soins d'une voisine, ou mis en crèche. Tous les bénéfices de l'allaitement maternel disparaissent.

La chambre d'allaitement dans l'usine a été créée pour écarter ce danger. La travailleuse s'occupera elle-même de son poupon : l'usine le lui permettra, l'encouragera ; elle lui facilitera la tâche en mettant à sa disposition un local approprié. Elle ira parfois jusqu'à la favoriser d'une prime.

Quelques années avant la guerre, certains industriels; principalement dans le Nord, des filateurs de Roubaix-Tourcoing et de Lille, avaient compris l'importance de cette question, capitale dans l'?uvre de la protection de l'enfance.

La guerre, avec la succion énorme de personnel féminin qu'ont provoquée les usines multipliées, a ramené l'attention sur l'impérieuse nécessité de rapprocher le  bébé de sa mère. Les pouvoirs publics se sont émus (Proposition de loi Engerrand, adoptée par la Chambre.) : une campagne officielle de propagande est aujourd'hui menée auprès de tous les gros fabricants employant la main-d'?uvre féminine pour les inviter à installer une chambre d'allaitement dans leurs ateliers.

Que faut-il au demeurant pour la réaliser ? Une dépense de premier établissement qui peut s'abaisser jusqu'à 17fr. par berceau, comme dans l'installation Motte, ou 22 fr., comme dans l'i nstallation Wibaux-Florin, toutes les deux à Roubaix ; des frais d'entretien chiffrant de 0fr,20 à 0fr,50 par jour et par enfant (Ligue contre la mortalité infantile, La chambre d'allaitement, p. 8.).

L'installation ? Un petit local bien aéré, de 10 m. sur 10 : deux cloisons en planches isolant une chambre dans un corps de bâtiment, un atelier d'emballage ou un magasin. On peint en blanc: la poussière doit être visible; à la chaux, au ripolin si l'on veut faire grandement.

Quelques berceaux, une armoire à linge contenant le trousseau, dix couches par jour et par enfant; un grand coffre en tôle hermétique où l'on enferme les langes salis, que le blanchisseur prendra chaque matin ; des chaises, une balance, un peu d'eau : voilà plus qu'il n'en faut pour que la mère se trouve à l'aise avec son bébé. Toutes les trois heures elle vient, retrouve l'enfant comme elle l'avait laissé, le change, le nourrit, le caresse un peu: et c'est un joli spectacle que celui des femmes, en vêtements de travail, allaitant leurs poupons roses et souriants, pour retourner ensuite au labeur un instant interrompu. La perte minime de temps consentie par l'industriel se récupérera en beaux et vigoureux enfants qui rendront au centuple sous forme de main-d'?uvre le prêt à longue échéance qui leur aura été consenti.

Dans l'intervalle des tétées, les bébés sont surveillés par une ouvrière âgée: cette femme assure généralement en même temps un autre travail : l' éparation de sacs, plissage de cartonnage ; pour peu que le chef y prenne peine, il lui trouve toujours une occupation compatible avec la garderie.

Pour obéir aux conseils de l'hygiène, et éviter que la réunion des petits puisse devenir un foyer Infectieux nuisible à tous, on ajoute près de l'entrée un ou deux boxes d'isolement; la surveillante y fait déposer, en attendant la visite, les poupons malades que son ?il exercé reconnaît bien vite.

Des installations de cette sorte fonctionnent déjà dans plusieurs ateliers, à la commune satisfaction de l'employeur et des employées (Voir Le Bulletin des usines de Guerre: « Les chambres d'allaitement dans les usines de guerre », installations de Levallois-Perret.) ; on ne peut que souhaiter qu'elles se répandent et se développent dans toutes les usines de France où travaillent des femmes, pour le plus grand bien des petits Français, dont la meilleure nourriture est et sera toujours le lait de leur mère


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Mercredi 25 juin 2008

Du 1er au 7 octobre 2008 : " Elle l'allaite, nous l'accompagnons "

Mettez déjà la date dans vos agendas


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Mercredi 4 juin 2008

La semaine dernière, Rebecca m'a demandé des infos sur la grossesse et l'allaitement, sur les possibilités de co-allaitement pour sa voisine.

Je n'ai pas encore eu le temps de lui donner une liste de référence mais comme cette maman avait accès à Internet, je lui ai conseillé de faire une recherche et de trouver les informations auprès des associations pour l'allaitement.

Hier, Rebecca revient à la charge en me demandant une confirmation sur l'allaitement pendant la grossesse car elle a reçu une information de cette maman qui lui a donné un doute. Elle voulait vérifier.

"Allaiter un bambin pendant une grossesse n'est pas possible" dixit le gynécologue de cette maman.

Tiens, je ne savais pas que les gynécologues étaient formés en allaitement. Ils ne sont pas plutôt les "spécialistes des organes et des maladies spécifiquement féminins" (selon Encarta) ?

Alors pour couper le mythe (parce que je vois bien aussi que Thomas aimerait que j'arrête d'allaiter si bébé 3 se profile), voici les informations venant de la Leche League et du Docteur Newman

http://www.lllfrance.org/allaitement-information/allaitement-grossesse.htm#

Allaitement pendant la grossesse
Co-allaitement

Une nouvelle grossesse n'impose pas le sevrage du bébé allaité !
* Pour une grossesse normale, allaiter ne présente pas de risques pour le foetus.
* Le lait est « toujours bon », même s'il disparaît peu à peu pour être remplacé par du colostrum, en général pendant le second trimestre de la grossesse. Cela peut décourager certains enfants et les amener à se sevrer, mais des tas d'autres continuent allègrement à téter.
* Côté maman, une plus grande sensibilité des seins et des mamelons est possible mais pas obligatoire ; certaines mères peuvent éprouver des sentiments négatifs pendant les tétées.
La décision de pratiquer un co-allaitement appartient à la maman.

Documentation LLL :

Allaiter Aujourd'hui

• AA n° 61 -Le partage du sein - nature ou culture ? - sommaire du n°
 

Feuillets

• F 11 - Co-allaitement
 

Feuillets du Docteur J Newman :

Feuillet n° 9b - Vous pouvez continuer à allaiter : maladie chez la mère ou le bébé

Nouvelle grossesse
Nul besoin de cesser d’allaiter en cas de grossesse. Rien ne prouve que cela nuise à la mère, au foetus ou au bébé allaité. Si la mère veut arrêter d’allaiter, elle peut prendre son temps et sevrer son bébé en douceur. La sécrétion lactée est souvent moins importante pendant la grossesse et certains bébés se sèvreront d’eux-mêmes.

Feuillet n°13 - Encore d’autres mythes sur l’allaitement

2. Une femme qui devient enceinte doit arrêter d'allaiter. C'est faux ! Si la mère et l'enfant le désirent, l'allaitement peut continuer. Certaines femmes continuent d'allaiter le plus grand même après la naissance du nouveau bébé. Beaucoup de femmes décident d'arrêter l'allaitement quand elles deviennent enceintes parce que leurs mamelons deviennent sensibles ou pour d'autres raisons. Mais il n'y aucune urgence à le faire, ni aucune nécessité médicale. Il y aurait même plutôt de bonnes raisons de continuer à allaiter. Il se peut que la production de lait diminue pendant la grossesse, mais si l'enfant mange déjà autre chose, ce n'est pas un problème. Toutefois certains bébés se désintéresseront du sein si la production est basse.

 


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Jeudi 6 mars 2008

www.youtube.com/watch

No comment. Voyez plutôt. C'est une publicité en faveur de l'allaitement long.


Par Flo - Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires



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